Robert Ménard et Manuel Valls sacrés plus grands menteurs politiques de 2016

Le prix du meilleur menteur politique de l'année a été remis au maire de Béziers, Robert Ménard, pour son "incroyable constance dans le mensonge lorsqu'il évoque l'immigration."


Pour sa troisième édition, le prix du menteur en politique a été attribué au maire de Béziers, Robert Ménard. L'obsession de l'élu pour les questions migratoires le poussant très souvent à raconter n'importe quoi, il remporte le Grand prix du jury et succède ainsi à ... Marine Le Pen.

 En 2016, Robert Ménard avait faussement affirmé qu'un festival réservait une zone aux femmes à cause des migrants, prétendu que 75 % de l'immigration actuelle venait du Maghreb et de Turquie, ce qui est également faux, que le regroupement familial représentait 40 % de l'immigration (oui, faux aussi). Il a également affirmé à tort que le turc et l'arabe allaient remplacer les cours de français et essayé de démontrer que les demandeurs d'asile hébergés à Béziers n'allaient "jamais" repartir.

Manuel Valls est quant à lui désigné "premier dauphin" du Grand prix. Celui qui a usé six fois du 49.3 a ensuite décidé que son utilisation était "brutale et dépassée" ; celui qui s'opposait à la défiscalisation des heures supplémentaires en 2011 veut leur retour cinq ans plus tard ; celui qui a théorisé les "gauches irréconciliables" se présente au nom de la "réconciliation", comme l'a rapporté Marianne, magazine partenaire de l’événement.
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