Ces 14 énormes gaspillages de l'argent des contribuables qui vont vous scandaliser


En matière de dépenses publiques, la France bat des records. Bâtiments surdimensionnés et inutiles, projets abandonnés... découvrez ces 8 gaspillages qui ont coûté des milliards d’euros au contribuable.

1. L'hôtel de région de Clermont-Ferrand construit mais abandonné : 80 millions d’euros



Inauguré en juin 2014, le bâtiment devait abriter le conseil régional d’Auvergne mais avec le redécoupage des régions et la fusion de l’Auvergne et de Rhône-Alpes, c’est Lyon qui a été choisi comme siège de la nouvelle entité. On s'interroge donc sur l'utilité de l'immense bâtiment.

2. Le musée du Louvre-Lens qui n'attire pas les foules : 200 millions d'euros


Son directeur voulait franchir la barre du million de visiteurs par an. On en est loin... la fréquentation de cette antenne du Louvre est passée de 863,111 personnes en 2013 à 435,213 visiteurs en 2015. Les entrées gratuites ont représenté 81% du total en 2013 et encore 60% en 2014.

Le coût du bâtiment s'élève à 201 millions d’euros alors que le musée génère seulement moins de 3 millions de recettes ...

3. L'inutile TER Oloron-Sainte-Marie à Bedous : 102 millions d’euros


C'est une ligne qui avait été abandonnée il y a 35 ans... faute de trafic.

Depuis juin 2016, un TER relie Oloron-Sainte-Marie à Bedous (Pyrénées-Atlantiques).

102 millions d’euros ont été lâchés par la région Nouvelle-Aquitaine pour cette ligne malgré un rapport d’enquête de 2013 de Réseau ferré de France qui s’inquiète d’un "niveau de rentabilité socio-économique très faible, voire négatif".

 D’après Georges Manaut, président d’une association d’opposants, le TER a remplacé "un service de bus qui transportait seulement ...4 passagers par voyage."

4. La fameuse écotaxe : 1 milliard d’euros


Cet impôt voté en 2009 prévoyait de taxer les poids lourds de plus de 3,5 tonnes.

Après les manifestations des transporteurs et des bonnets rouges bretons, l’État a fait machine arrière en 2014.

Un revirement qui a coûté plus d’un milliard d’euros, entre le démontage des portiques et les sommes dues à Ecomouv’ (la société qui devait gérer l’écotaxe).

5. Le CESE : 38 millions d’euros


"Développement de la culture du dialogue social en France" ; "La dette : un pont entre passé et avenir" ; "Les forces vives au féminin", etc. Ces rapports émanent tous du CESE, le Conseil économique, social et environnemental.

Les 233 conseillers qui rédigent ces rapports touchent une indemnité mensuelle de 3,746 euros. Chaque année, cette assemblée consultative coûte 38 millions d’euros à l’Etat.

6. Le scandaleux bicentenaire de la Caisse des dépôts : 2,6 millions d’euros !



Pour fêter ses 200 ans au Grand Palais, la Caisse des dépôts a dépensé en janvier 2016 selon le "Canard Enchainé" 500,000 euros pour faire venir les salariés de province, 700,000 euros dépensés pour les petits-fours et 340,000 euros pour louer le bâtiment.

7. Le superlogiciel de paie : 346 millions d’euros


L’ONP ou "Opérateur national de paie»"devait gérer la paie de 2,7 millions d’agents de 15 ministères. Ce logiciel devait permettre de faire des économies... sauf que le projet lancé en 2007 a été abandonné sept ans plus tard, après nous avoir tout de même coûté 346 millions d’euros !

8. Les frais de taxi à France Télé : 2 millions d’euros

Cette copieuse note a été révélée en octobre 2016 par la Cour des Comptes qui dressait un rapport sévère sur la gestion du groupe audiovisuel public. Parmi les anomalies constatées, l’exorbitant montant des frais de taxi : 2 millions d’euros en 2015. On y lit que 10 salariés ont réalisé chacun entre 7,500 et 22,000 euros de déplacements…alors que deux d'entre eux avaient une voiture de fonction, rapportait "Capital".
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