Marine Le Pen reconnaît avoir salarié fictivement un assistant parlementaire

Le Pen reconnaît avoir salarié fictivement un assistant parlementaire
Le Pen reconnaît avoir salarié fictivement un assistant parlementaire

Selon un rapport de l'Office européen de lutte antifraude, la candidate FN à la présidentielle aurait reconnu avoir employé fictivement son garde du corps, Thierry Légier, comme assistant parlementaire.

Marine Le Pen aurait reconnu avoir salarié fictivement son garde du corps Thierry Légier comme assistant parlementaire, pour "régulariser des salaires et charges" non réglés, selon un rapport de l'OLAF (Office européen de lutte antifraude) dévoilé jeudi par Mediapart et Marianne.

Elle aurait "reconnu d'une part que les bulletins de salaire établis sur la période d'octobre à décembre 2011 pour un montant de 41.554 euros n'ont jamais été payés au bénéficiaire indiqué, Thierry Légier, et que d'autre part elle ne l'avait pas employé pendant ces trois mois", indique le rapport, qui évalue le préjudice financier de l'UE à 340,000 euros.

Toujours selon ces extraits, "Mme Le Pen a fait employer par le Parlement européen Mme Catherine Griset sur un poste d'assistante parlementaire accréditée à Bruxelles alors qu'elle était son assistante personnelle au siège de son parti en France depuis décembre 2010" alors qu'un assistant parlementaire accrédité est "tenu de résider" à proximité.

L'Office européen de lutte antifraude (OLAF) a indiqué, concernant Thierry Légier, que "l'enquête a révélé que la députée a produit un contrat de travail purement fictif concernant l'un de ses assistants".

Concernant Catherine Griset, elle ne fournissait "en réalité pas d'assistance directe dans les locaux du Parlement européen à sa députée comme requis par les règles en vigueur, mais vivait dans les environs de Paris et exerçait une activité auprès du parti."

Le parquet de Paris a ouvert mi-décembre une information judiciaire pour abus de confiance et recel, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé.

Via "Le Figaro"


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