Affaire Fillon : la rédaction du ‘Canard enchaîné’ menacée de mort

Affaire Fillon : la rédaction du ‘Canard enchaîné’ menacée de mort
Affaire Fillon : la rédaction du ‘Canard enchaîné’ menacée de mort / DR

« II y a des pays où les hommes politiques appellent au calme, et il y a la France », souligne le Canard enchaîné sur sa dernière Une.

Dans son édition du 1er mars, l’hebdomadaire revient sur les suites de l’affaire Fillon, qu’il a révélé.

"Il n'y aura pas de survivants"

Au départ, il y a les attaques de la classes politiques. « Quatre semaines que les journalistes, pour avoir pris les deux héros de la droite et de l’extrême-droite les mains dans le pot de confiture, sont devenus d’affreux gauchistes à la solde de l’Élysée, qui menacent rien de moins que la démocratie et la République. »

Lors d’une conférence de presse où il a confirmé le maintien de sa candidature malgré sa future mise en examen, François Fillon a parlé « d’assassinat politique ». « C’est la présidentielle qu’on assassine », a-t-il lancé.

Là où l’affaire change de nature, c’est qu’influencés par les discours parfois violents des candidats, des militants s’attaquent aussi au journal, allant de « petite saloperie de canard » à « charognards gauchistes payés pour détruire le candidat de la droite. »

La rédaction du Canard avoue aussi recevoir nombre de menaces de mort, entre les « vos jours son comptés » et des références à Charlie Hebdo.




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